Nature morte, le quartier de viande 21/10/14

«De lArt ou du Cochon» ?

Dans l’ imaginaire de nombreuses sociétés, manger de la viande, c’est s’ approprier une énergie. Dans la hiérarchie que s’ est forgée peu à peu la société occidentale, la couleur de la chair détermine la force. Le rouge connote la présence du sang. Le blanc lui est traditionnellement du côté de l’enfance, du bénin. La viande, peut paraitre peu esthétique et gracieux dans les thèmes artistiques .Elle a  pourtant constitué une source majeure d’inspiration pour les artistes, anciens comme modernes. Des chasses qui recouvrent les murs des grottes préhistoriques jusqu’aux œuvres de Soutine, Bacon et Picasso, sans oublier les natures mortes de Goya et de Monet.

Aliment sanguinolent est parfois repoussant, la chair  s’obtient par la mort. Cette nourriture par sa diversité de significations et par ces nombreux symboles, renvoyer aussi bien à la cruauté, à une interrogation sur la mort et la violence du monde.Elle nous interroge sur l’exubérance,  la profusion de la nature et la richesse sociale et de la vie elle-même.

En guise de citation, ont vous recommande de voir les photographies «Pavillon de la viande de Robert Doisneau».

 

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